Hello ! 👋
Cette semaine, on surfe sur le sujet des enquêtes et études de marché.
Après un atelier génial animé par Émilie Chollet dans lequel elle nous a livré ses secrets en la matière, on poursuit en passant à l’action avec un petit défi ! 💪
Et comme je sais qu’aller vers des inconnus n’est pas toujours facile, on va décortiquer un peu aujourd’hui les peurs qui se cachent derrière pour essayer de rendre ça plus évident.
→ Au programme de cette édition :
- Le retour de l’atelier feedbacks sur nos profils
- Dépasser la peur de contacter ses clients potentiels
- Un petit défi “interview” pour se motiver à mettre en pratique
🔎 Atelier Analyse de Profils LinkedIn

Vous l’aviez beaucoup apprécié le mois dernier, il fait donc son grand retour :
L’atelier “Analyse de Profils LinkedIn” !
Un format simple mais efficace qui permet de s’échanger des avis extérieurs et des conseils bien utiles dans la bonne humeur.
Tu peux évidemment venir pour simplement donner ton avis sur le profil des autres membres mais c’est encore mieux si t’acceptes de jouer le jeu et qu’on jette un œil au tien également !
Dans tous les cas, on essaiera de faire passer un maximum de volontaires tout en maintenant bien sûr la qualité et la pertinence des retours.
D’ailleurs, les personnes qui étaient restées sur le banc la fois dernière, faute de temps, seront prioritaires cette fois-ci.
Avoir un profil LinkedIn bien optimisé est super important. Encore plus si tu passes du temps sur la plateforme, au point qu’il devienne ta 1ère page de vente.
Que ce soit pour te rassurer, fignoler certains détails ou tout revoir de fond en comble, je t’invite à notre atelier de feedbacks n°2 jeudi 25 à 14h00 !
Bon moment garanti !
😰 Vaincre la peur d’aller vers l’autre
Quand on débute en freelance, notre principal objectif est d’engranger un max d’expérience et assurer notre stabilité financière, “peu importe” d’où vient l’argent.
Cela dit, arrive un moment où on doit faire des choix pour construire une activité saine, épanouissante et durable.
Quand on en est à cette étape, le plus important est de chercher à valider son hypothèse de positionnement si on ne veut pas perdre son temps et son énergie dans le vide.
C’est ce qu’on a vu notamment ensemble ce mardi lors de l’atelier avec Émilie.
Comme l’a dit Perry Marshall :
“Vous devez être capable de comprendre votre client idéal au point de pouvoir écrire une page de son journal intime.”
Et pour ça, pas d’autres raccourcis que d’aller lui parler directement.
Sauf qu’on n’est pas toujours super à l’aise d’aller vers un inconnu pour lui poser tout un tas de questions.
De nombreuses raisons peuvent l’expliquer et nous bloquer au moment de nous lancer dans cette étape cruciale.
Aujourd’hui, on va voir ensemble quelles sont les origines possibles de cette appréhension et comment les contourner.
1. “J’ai pas le temps pour ça” ⌛
La 1ère objection, comme pour beauuucoup d’autres choses, est le manque de temps à y consacrer. Car oui, on ne va pas se le cacher, trouver et mener ces conversations peut être plus ou moins long.
La réalité, c’est que tu ne peux pas te permettre de sauter cette étape en la balayant sous le tapis.
Si ton ciblage ne fait pas sens, si ta promesse ne résonne pas, tu veux le savoir le plus rapidement possible.
C’est pas facile à entendre, je le sais, mais plus t’attends et pire c’est.
Vois ça comme enlever un pansement. Il vaut mieux y aller d’un coup sec et recevoir un électrochoc que de passer des plombes à triturer et à galérer.
Plus vite tu te confrontes à la réalité, plus vite tu pourras améliorer les choses et te rapprocher de la solution.
2. “J’attends d’avoir une offre” 📦
Tu ne sais pas encore trop si et comment tu pourras les aider donc tu préfères attendre d’avoir plus de matière.
T’as l’impression de leur faire perdre du temps et éventuellement d’entamer ta crédibilité en n’ayant aucune réponse à leur apporter.
Le souci avec cette réflexion, c’est que tu dois justement aller leur parler en amont pour savoir comment tu pourras les aider.
Encore une fois, pas de raccourcis.
Tu dois accepter le fait d’avancer un peu à l’aveugle au début, d’être dans le noir avant d’atteindre la lumière.
Rien n’est parfait, encore moins quand tu le fais seul dans ton coin.
Plus tu te caches, plus tu prends le risque de te diriger vers l’échec.
Plus tu t’ouvres et plus tu vois ça comme un marathon avec son lot d’épreuves, plus vite tes pas te mèneront vers la réussite.
3. “J’ai peur que ça ne marche pas” 😞
La peur de l’échec est sans doute la pire de toutes.
Fonder tes espoirs en quelque chose, y passer du temps, y dépenser de l’énergie et parfois de l’argent crée un certain attachement émotionnel.
Aller en parler aux personnes concernées, c’est aussi ouvrir la porte au rejet.
Dans ces cas-là, c’est notre ego qui peut en prendre un coup.
C’est pour cette raison qu’il est plus rassurant et confortable de rester dans l’ignorance, soit en ne prenant aucune décision, soit en s’enfermant dans une paralysie d’analyse jusqu’à ce que la réalité nous rattrape.
La solution est toujours la même : mets tes idées à l’épreuve le plus rapidement possible. Avance par petits pas. Étape par étape.
Il vaut mieux ajuster au début que tout recommencer à la fin.
4. “J’ai peur de me prendre une porte” 🫷
On en parlait dans le point précédent. Au-delà de la peur de l’échec de ton idée ou de ton projet, il y a la peur de tout simplement être rejeté.
En discutant avec des personnes dans ta cible, tu peux te retrouver face au refus ou à l’indifférence totale.
Et comme en tant que freelance, on a vite fait d’associer ce que l’on fait à notre identité, on peut vivre ça très personnellement.
Ça peut être difficile d’entendre que ce qui a de l’importance à nos yeux, n’en a pas pour les autres, en particulier ceux pour qui on le fait.
On a l’impression d’être jeté avec l’eau du bain et que notre valeur en tant que personne s’en retrouve diminuée.
Dis-toi bien que c’est précisément parce que c’est difficile que nombre de tes concurrents n’ont pas pris la peine de faire ce travail.
En avoir conscience et y aller malgré tout t’offre un avantage incroyable.
5. “Je trouve ça compliqué” 😣
Aller vers l’autre. Proposer. Mener la conversation. Écouter activement.
Non, tout ça n’est pas facile ni inné.
Comme tout, ça demande de la pratique.
Souviens-toi juste que la validation de ton positionnement représente l’élément le plus crucial de ton activité. Tout part de là.
Quand tu connais les besoins et attentes réels de tes clients, tu sais exactement comment créer ton offre, ce que tu dois mettre dedans et comment la présenter.
Chaque décision en aval devient plus simple et plus fluide.
D’autres peurs et blocages peuvent se dresser en travers de la route mais je pense qu’on a déjà couvert pas mal de terrain.
J’espère que si c’est un vrai sujet pour toi, que ça te permettra de le dédramatiser pour aller de l’avant !
💪 Le défi de la semaine
Suite au super atelier de ce mardi, on ne pouvait pas en rester là !
Émilie nous a généreusement partager non seulement son expertise et ses conseils concrets mais également des ressources directement actionnables.
Elle nous a complètement mâché le travail de recherche et d’enquête auprès de sa cible avec notamment des templates de messages et un guide d’entretien.
Comme ce serait un crime de les laisser prendre la poussière, je vous propose un petit défi entre nous avec différents points d’étape !
Pour participer et avoir accès à tout ça ainsi qu’au replay de l’atelier quand j’aurais terminé de le monter, je vous donne rendez-vous dans notre centre névralgique habituel → Discord.
On avance ensemble !
– Alex 😊🤘
